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Les métaphores se succèdent … Symboles du dépouillement du poète, du vagabondage, du dedans et du dehors, de l’albatros de Baudelaire, du damné délogé de lui-même…. Le spectacle, pour moi, ce soir là, s’achevait dans le questionnement philosophique : la poésie est-elle connaissance ou chimère ?
Georges Lauris - poète et philosophe - juin 2010
Un parcours restitué avec délicatesse, par touches impressionnistes, avec beaucoup d’ellipses et de pudeur, laissant entier le mystère de cet être qui proclamait : « Je ne suis qu’un rêveur et je n’ai qu’un désir, dire ce que je rêve » . Nicolas Rouzet - La Revue marseillaise du théâtre – mai 2010
http://www.larevuemarseillaisedutheatre.com/popup_critiques.php?critiqueid=576
Ce spectacle étonnant est une réussite à peu près totale dans un domaine d’une extrême complexité que seuls pouvaient surmonter beaucoup d’amour et la double symbiose (entre eux et avec le poète), de deux magnifiques acteurs. On en redemande. Jacques Lovichi - Cahiers « Autre Sud » Novembre 2009
En écho au jeu talentueux de Philippe Chuyen, Jean-Louis Todisco met en musique les mots mêmes de l’artiste. Tous deux, passionnés de la culture méridionale, qui ne se résume pas au xxe siècle pagnolien, font ainsi œuvre de belle mémoire. Olivier Pradel « Les Trois Coups » Juillet 2009 Avignon Off
http://www.lestroiscoups.com/article-34468928.html
…Le comédien fait tourner, voyager, danser cet espace mouvant aux grès des élans du texte, il l’escalade pour mieux libérer la soif de vie du poète. …
La richesse et la densité verbales de cet auteur sont portées avec passion par Philippe Chuyen, comédien d’une belle et forte présence scénique… ».
Samuel Raynaud « Vivant Mag » Juillet 2009 Avignon Off
http://vivantmag.over-blog.com/article-34452137.html
Avec ce spectacle, on redécouvre un auteur qui n'a jamais voulu être connu !...
Les deux compères de l’Artsénicum théâtre prennent un plaisir évident à mettre en scène les poèmes et la vie de ce poète
iconoclaste pour qui la mort est une jouissance ultime !
Le ton est à la fois caustique et grave avec un accompagnement musical à l’accordéon.
La mise en scène originale nous entraine dans un mouvement circulaire qui évoque à la fois la farandole et la routine de nos vies. Le
dispositif triangulaire dans lequel s’inscrive les deux artistes symbolise bien la volonté d’élévation d’un artiste écorché vif qui ne su jamais se vendre, mais qui devrait bientôt être
réédité dans la pléiade en 2011 !
Un spectacle à suivre !
Stéphane Grobost. Web magazine Métazone -